Innover Maintenant

POINT DE VUE SUR LA CRÉATION DE VALEUR

Le pouvoir des données… anonymisées

Les usages marketing du Big Data sont bien connus : il s’agit d’utiliser toutes les données d’un consommateur pour mieux comprendre ses attentes. Mais, une fois rendues anonymes, ces données peuvent connaître une seconde vie et, agrégées à des millions d’autres, fournir des informations très précises sur les usages des consommateurs, les profils type… C’est un service de ce type que SAP s’apprête à lancer en fédérant les informations des opérateurs télécoms sur l’utilisation des applications et de l’Internet  mobile. En utilisant la puissance de sa base de données In-Memory, Hana.

A lire sur PCworld

Big Data ? Non, Small Data

Allons bon. A peine l’acronyme Big Data commence-t-il à gagner en substance, que naît un nouveau concept, le Small Data. Pour Rufus Pollock, le fondateur de la Open Knowledge Foundation, le Big Data suppose une centralisation de l’information, alors que la révolution en marche voit au contraire des individus sans cesse plus nombreux collaborer autour d’une information numérique répartie. Bref, le panorama qui se dessine ressemble davantage à un maillage de points renfermant de petites quantités de données, donc à ce qu’il appelle un « écosystème de Small Data ».

A lire sur The Guardian

Big Data pour grosses erreurs

L’efficacité des démarches Big Data ne dépend pas d’outils ou de technologies, mais de la capacité d’individus à gérer ces environnements. Et, comme le rappelle cet article, l’échelle des analyses de type Big Data rend la probabilité de se tromper plus forte. Et les erreurs plus lourdes de conséquences pour les entreprises. Un constat qui renvoie au rôle central des data scientists, et à l’importance de leur formation.

A lire sur ReadWriteWeb

Les Big Data à l’assaut des RH

Habituées à travailler avec l’humain, les DRH sont souvent rétives aux méthodes mathématiques. Cet article montre pourtant combien l’application des méthodes analytiques au champ de la gestion des RH est riche de promesses.

A lire sur le New York Times

Le Big Data pour soigner les médecins

Le Big Data débouche sur des applications dans la météo, la gestion du trafic routier ou les cotations boursières, mais comment peut-il être exploité dans la santé ? Rappelant que les médecins sont les seuls à avoir réussi à se faire payer pour passer du papier au numérique, ce journaliste spécialiste des biotechnologies souligne le conservatisme du secteur. Mais, pour lui, les bénéfices du Big Data sont tels que la pression économique viendra à bout de ces résistances.

A lire sur Xconomy

Bourses : vers des ordinateurs-gendarmes ?

Les super-ordinateurs sont parfois montrés du doigt dans la finance, accusés d’être un facteur d’instabilité (notamment via le high-frequency trading) et de volatilité sur les marchés. Mais d’autres super-ordinateurs pourraient venir encadrer les pratiques des robots traders, en détectant les signes avant-coureurs des crash, suggère l’université de Berkeley.

A lire sur SiliconValley.com

Où dénicher son data scientist ?

C’est le métier qui buzze en ce moment dans les technologies : le data scientist – ou analyste de données – est censé donner aux entreprises les clefs des Big Data. Encore faut-il savoir identifier les profils ayant les compétences nécessaires pour occuper cette fonction nouvelle.

A lire sur Information Management

Place au robots recruteurs

Faire confiance à des robots logiciels pour décider des profils à recruter ? Avec l’analyse de données multi-sources, ou Big Data, le scénario ne relève plus de la science-fiction et promet gains de productivité et d’efficacité aux entreprises qui recrutent beaucoup.

A lire sur The Economist

Big Data : non aux fondamentalistes

Pour l’auteur, si les promesses du Big Data sont réelles, les entreprises doivent rester lucides face aux imprécations de ce qu’il appelle les fondamentalistes de la donnée. A l’ère du Big Data, le bon vieil adage du décisionnel (« Garbage in, garbage out ») reste pleinement valide.

A lire sur la Harvard Business Review

 

On n’a pas de pétrole, mais on a des données

L’image couramment employée par les zélotes du Big Data voudrait que les données soient la matière première de l’économie numérique. Comme le pétrole est celle de l’ère industrielle. Lassé de la métaphore, Henri Verdier, le directeur de la mission Etalab, chargée de la politique Open Data de l’administration, entreprend de la déconstruire.

A lire sur le blog d’Henri Verdier