Alors que doit sortir le cinquième rapport sur l’évolution globale du climat (sous l’égide du Intergovernmental Panel on Climate Change), Ars Technica se penche sur l’évolution des modèles mathématiques permettant de réaliser ces prévisions. Si, du fait de l’évolution des puissances de calcul, ces modèles se sont affinés depuis 5 ans – date à laquelle était sorti le quatrième rapport -, les résultats n’auraient pas gagné en exactitude. Ars Technica explique les raisons de cet étonnant paradoxe.


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