Interrogé sur le blog de la société Data Publica (spécialisée dans la réalisation de jeux de données), Stéphane Grumbach, directeur de recherche à l’Inria, fustige la frilosité européenne dans la mutation vers une économie de la donnée. Et de revenir sur la montée en puissance des sociétés américaines comme Facebook et Google qui ont misé sur la gratuité de leurs services afin de collecter de gigantesques quantités de données sur les individus. La construction d’une nouvelle l’économie que la Chine a su accompagner (via des sites comme Baidu ou Taobao)… mais pas l’Europe. Un loupé aux conséquences dramatiques, souligne Pierre Grumbach pour qui stocker les données, c’est avoir le pouvoir économique mais aussi le pouvoir politique.


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